Le système HAARP au Parlement européen en 1999

, par Alexandre Tomas

"L’opinion publique ignore pratiquement tout du projet HAARP et il est important qu’elle soit mise au courant.", une citation du Rapport du Parlement européen de 1999 sur l’environnement. Au fil des différentes conventions et des différents rapports sur le sujet, on découvre une réalité ignorée par nos médias officiels et nos dirigeants, un indicateur peu flatteur du sérieux de ces derniers et de la confiance que l’on peut leur accorder...

 Introduction

Le site europarl.europa.eu, site officiel du parlement européen propose un rapport daté du 14 janvier 1999 sur l’environnement, la sécurité et la politique étrangère.

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site Parlement européen - rapport sur l’environnement

Avant de prendre connaissance de ce rapport et sachant qu’il aborde en particulier la modification de l’environnement, il est important de prendre connaissance de la Convention ENMOD de 1976 de l’ONU, qui elle-même traitait déjà de la modification de l’environnement.

 En 1976, Convention sur la modification de l’environnement par l’ONU

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site ONU - ONU - Convention ENMOD de 1976

Cette convention de 1976 (visible sur le site des Nations Unis ou sur le site du Comité International de la Croix-Rouge (CRIC)) , connue sous le nom de convention ENMOD, vise à interdire les techniques de modification de l’environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles. La dernière révision de cette convention date de 1992 lors de la Conférence des États parties à Genève.

Source site Université Paris Ouest Nanterre La Défense, À propos de la Convention sur l’interdiction d’utiliser des techniques de modification de l’environnement à des fins militaires par Émilie Camus, article de 2007 :

Tous les Etats de l’Union Européenne, à l’exception de Malte, Chypre, la Lettonie, l’Estonie et la France, sont parties à la Convention ENMOD. Le refus de la France en 1977 s’inscrit dans une politique générale de désarmement qui se veut défensive, réactive et sélective [...]. De même, la France, à l’époque, ne ratifie pas le Traité de Non Prolifération. Elle ne devient partie au Traité qu’en 1992. Cependant, même plus tard, la France n’a jamais signé la Convention ENMOD [...] estimant que le texte de celle-ci contient des dispositions imprécises [...].

 Cette convention ENMOD de 1976, que dit-elle ?

Voici les articles 1 et 2 de cette convention ENMOD :

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Convention ENMOD - articles 1 et 2
ARTICLE 1

1. Chaque État partie à la présente Convention s’engage à ne pas utiliser à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles des techniques de modification de l’environnement ayant des effets étendus, durables ou graves, en tant que moyens de causer des destructions, des dommages ou des préjudices à tout autre État partie.

2. Chaque État partie à la présente Convention s’engage à n’aider, encourager ou inciter aucun État, groupe d’États ou organisation internationale à mener des activités contraires aux dispositions du paragraphe 1 du présent article.

ARTICLE 2

Aux fins de l’article premier, l’expression "techniques de modification de l’environnement" désigne toute technique ayant pour objet de modifier - grâce à une manipulation délibérée de processus naturels - la dynamique, la composition ou la structure de la Terre, y compris ses biotes, sa lithosphère, son hydrosphère et son atmosphère, ou l’espace extra-atmosphérique.

Le premier article dit donc l’essentiel en interdisant d’utiliser des techniques de modification de l’environnement à des fins militaires.

Sur le site des Nations Unis on précise que :

Le terme « étendus » concerne des effets qui couvrent plusieurs centaines de kilomètres carrés et « durables » s’entend d’effets qui durent plusieurs mois ou une saison. Le terme « graves » concerne des dommages ou bouleversements graves de la vie humaine ou des ressources économiques ou naturelles. Il s’agit notamment d’actes délibérés visant à provoquer des tremblements de terre ou des raz-de-marée, à bouleverser l’équilibre écologique d’une région, à entraîner des changements météorologiques ou climatiques, ou à modifier les courants océaniques.

Nous pouvons donc à ce stade imaginer au passage et sans fantasmer, que si l’ONU a cru bon de légiférer sur la question, la création délibérée par l’être humain de tremblements de terre ou de raz-de-marée n’est pas qu’une vue de l’esprit.

Voir en ligne la Convention ENMOD [1] : en entier :

Avant de découvrir le fameux rapport européen de 1999 qui suit et comme il y est question principalement du système HAARP, découvrons ci-après ce qu’est le système HAARP, du moins officiellement.

 Qu’est-ce que le système HAARP ?

En préambule, il est juste de rappeler que le système américain HAARP est souvent dénoncé dans les médias non officiels comme étant un système de modification du climat. Il fait d’ailleurs à ce propos l’objet de nombreux articles et de vidéos faciles à trouver sur le net. Cette inquiétude n’est pas relayée par nos médias officiels ou alors est-elle considérée comme un fantasme émanant de cerveaux dérangés.

Voir l’image en haute résolution

Les informations officielles

Le projet High Frequency Active Auroral Research Program (HAARP) selon Wikipédia est un programme américain à la fois scientifique et militaire de recherche sur l’ionosphère. Pour reprendre mot pour mot encore Wikipédia :

Les installations du HAARP utilisent notamment la technologie IRI (ionospheric research instrument) et des techniques radioélectriques afin de comprendre les mécanismes complexes qui gouvernent l’ionosphère, région de la haute atmosphère. Un des objectifs, par excitation via des ondes haute fréquence (HF), est d’étudier l’impact de l’ionosphère sur les communications longues distances.

On apprend également que les États-Unis possèdent un autre site de recherche en Alaska toujours, et encore un troisième à Porto Rico. L’Europe n’est pas en reste avec la station EISCAT basée en Norvège, et la Russie également avec sa station Sura. Si l’on en croit les données Wikipédia, c’est toutefois le système HAARP le plus puissant et de loin, avec 3,6 millions de watts.

Le site officiel de HAARP haarp.alaska.edu étant inaccessible, vous pouvez retrouvez les données techniques sur la version archivée de l’url dans le cache de Wikiwix, capture ci-dessous :

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 Découvrons maintenant dans le détail le rapport du Parlement européen de 1999

Cette lecture s’annonce certes un peu longue, mais cela vaut clairement le détour même en faisant le choix ici de n’exposer que ce qui concerne le projet HAARP, le Nucléaire et les armes peu connues (source http://www.europarl.europa.eu/sides...) :

A. PROPOSITION DE RÉSOLUTION
[...]

- vu l’audition sur le projet HAARP et les armes non létales convoquée à Bruxelles, le 5 février 1998 [...] considérant que la recherche militaire porte actuellement sur la manipulation de l’environnement à des fins militaires, et ce en dépit des conventions existantes ; c’est le cas, par exemple, du système HAARP basé en Alaska,

[...]

S’agissant des aspects légaux des activités militaires
[...]
27. considère que le projet HAARP (High Frequency Active Auroral Research Project), en raison de son impact général sur l’environnement, pose des problèmes globaux [...] déplore que le gouvernement des États-Unis ait à maintes reprises refusé d’envoyer un représentant pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l’environnement et la population le projet HAARP [...]

28. demande à l’organe chargé de l’évaluation des choix scientifiques et technologiques (STOA [2]) d’accepter d’examiner les preuves scientifiques et techniques [...]

29. invite la Commission à examiner les incidences sur l’environnement et la santé publique du programme HAARP [...]

30. demande en particulier que soit établi un accord international visant à interdire [...] tout projet [...] tant militaire que civil, qui cherche à appliquer la connaissance des processus du fonctionnement du cerveau humain dans les domaines chimique, électrique, des ondes sonores ou autres au développement d’armes, ce qui pourrait ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l’homme[...]

B. EXPOSÉ DES MOTIFS
[...]
Armes non-létales

Les armes technologiques mises au point peuvent être dirigées contres des objectifs matériels et humains. Citons, à titre d’exemple, les armes acoustiques à infrasons, des sons de basse fréquence permettant de semer la confusion dans les rangs de l’ennemi, de le désorienter et, partant, de le neutraliser. La mousse paralysante et les lasers aveuglants sont d’autres exemples au même titre que certains produits chimiques qui, colorant l’eau, peuvent avoir un effet néfaste sur l’agriculture et mettre la population en danger. Les rayonnements électromagnétiques peuvent être utilisés pour neutraliser les systèmes de données, de navigation et de communication.
[...]
Durant la guerre du Golfe, les États-Unis ont utilisé des armes à fréquence radio pour neutraliser le système d’approvisionnement en énergie de l’Irak(13), alors que l’on ignorait tout de leurs effets antipersonnel.
[...]
Ces armes ne sont soumises à aucune législation efficace. Seule l’interprétation de différentes dispositions en matière de contrôle des armements permet d’interdire un petit nombre d’armes et de techniques non-létales, par exemple, la mousse paralysante (utilisée en Somalie et en Bosnie).
[...]
Il a été confirmé que quelque 150 000 tonnes de bombes, d’obus et de mines contenant des armes chimiques, surtout du gaz moutarde, du phosgène, du tabun et de l’arsenic ont été immergés dans le Skagerack à la fin de la seconde guerre mondiale. 40 000 tonnes gisent au fond de la Baltique. Bon nombre de conteneurs ont été rongés par la rouille et les produits chimiques sont en contact direct avec l’eau de la mer. Décision a été prise de les laisser sur les fonds marins car le risque de perte massive de produit en cas de récupération est, proportionnellement, beaucoup plus élevé.
[...]
L’arme nucléaire
[...]
Selon les estimations, la quantité totale de déchets radioactifs libérés dans l’atmosphère durant les essais nucléaires atmosphériques est de 100 à 1 000 fois plus importante que les retombées radioactives découlant de l’accident de Tchernobyl.
[...]
Plusieurs kilos de plutonium dangereux ont été découverts dans les couches sédimentaires des lagons des atolls de Mururoa et de Fangataufa. Des particules de plutonium se sont également répandues sur le sol de trois îles près de Mururoa.
[...]
La fabrication généralisée d’armes de destruction massive durant ces dernières décennies a produit des quantités énormes de déchets. Aucune méthode n’est efficace lorsqu’il s’agit de stocker des déchets radioactifs. Ceux-ci sont généralement placés dans des conteneurs, mais des quantités énormes sont aussi déversées dans la nature. Le déchet radioactif est facilement inflammable et peut exploser en l’absence de ventilation ou de refroidissement. Un accident s’est produit en 1957 à la centrale nucléaire de Chelyabinsk-65 près de la ville de Kystym dans l’Oural : un réservoir rempli de déchets radioactifs avait explosé et des déchets s’étaient répandus sur une étendue de 1 000 km2. 10 000 personnes ont dû être évacuées. Aujourd’hui, au bord du lac Karachay, près de Chelyabinsk-65, la radioactivité est encore tellement puissante qu’elle peut entraîner une mort instantanée. Dans la région de la mer Baltique, de vastes zones ont été polluées par les activités de l’armée soviétique. En Estonie, le lac Sillanmä, aussi appelé "lac atomique" contient des déchets radioactifs d’origine militaire, l’équivalent de milliers d’armes nucléaires. 100 m séparent le lac Sillanmä de la Baltique. Toute contamination de la Baltique aurait des conséquences désastreuses pour l’environnement dans toute la région.
[...]
En plein centre de Moscou, ont été découvertes 1 200 sources de contamination radioactive, notamment des tas de sable, des abris, des appartements privés, des garages et des terrains de sport(20).
[...]
HAARP - Un système d’armement modifiant le climat

Le 5 février 1998, la sous-commission sécurité et désarmement du Parlement a procédé à une audition portant notamment sur HAARP. Des représentants de l’OTAN et des États-Unis avaient été conviés à la réunion. Ils ont toutefois choisi de ne pas venir. La sous-commission a déploré que les États-Unis n’aient envoyé aucun représentant à l’audition et qu’ils n’aient pas saisi l’opportunité de faire des commentaires sur le matériel présenté.
[...]
HAARP peut avoir de multiples applications. La manipulation des particularités électriques de l’atmosphère permet de contrôler des énergies gigantesques. Utilisée à des fins militaires contre un ennemi, cette technique peut avoir des conséquences terribles. HAARP permet d’envoyer à un endroit déterminé des millions de fois plus d’énergie que tout autre émetteur traditionnel. L’énergie peut aussi être dirigée contre un objectif mobile, notamment contre des missiles ennemis.
[...]
Le projet améliore la communication avec les sous-marins et permet de manipuler les conditions météorologiques mondiales.
[...]
Depuis les années 50, les États-Unis procèdent à des explosions nucléaires dans les ceintures de Van Allen [...] Ces explosions ont généré de nouvelles ceintures de rayonnement magnétique qui ont pratiquement entouré la terre tout entière. Les électrons se déplaçaient le long de lignes de champs magnétiques et créaient une aurore boréale artificielle au-dessus du pôle nord. Ces essais militaires risquent de perturber à long terme les ceintures de Van Allen. Le champ magnétique terrestre pourrait s’étendre sur de vastes zones et empêcher toute communication radio. Certaines scientifiques américains estiment qu’il faudra plusieurs centaines d’années avant que les ceintures de Van Allen retrouvent leur état initial. HAARP peut bouleverser les conditions climatiques. Tout l’écosystème peut être menacé, en particulier dans l’Antarctique où il est fragile.

Les trous dans l’ionosphère causés par les ondes radio puissantes qui y sont envoyées constituent un autre effet très grave d’HAARP. L’ionosphère est notre bouclier contre le rayonnement cosmique. L’on espère que ces trous se refermeront, mais l’expérience acquise suite à la modification de la couche d’ozone donne à penser le contraire. Le bouclier de l’ionosphère est fortement percé à plusieurs endroits.
[...]
L’opinion publique ignore pratiquement tout du projet HAARP et il est important qu’elle soit mise au courant.
[...]
AVIS
[...]
3. CONCLUSIONS
[...]
11. considère que le système militaire américain de manipulation ionosphérique, HAARP, lequel est basé en Alaska et ne représente qu’une partie du développement et de l’usage d’armes électromagnétiques [...] constitue un exemple d’une nouvelle menace militaire particulièrement grave pour l’environnement et la santé humaine au niveau planétaire, sachant que ce système tente de pénétrer dans la partie hautement sensible et énergétique de la biosphère à des fins militaires, alors que toutes ses conséquences ne sont pas connues ; invite la Commission, le Conseil et les États membres à exercer des pressions sur le gouvernement des États-Unis, de la Russie et de tous les autres États engagés dans de telles activités pour qu’ils mettent un terme à ces dernières et qu’un accord global soit établi contre de telles armes ;

12. demande [...] que soit établi un accord international visant à interdire [...] tout projet de recherche et de développement, tant militaire que civil, qui cherche à appliquer la connaissance des processus du fonctionnement du cerveau humain dans les domaines chimique, électrique, des ondes sonores ou autres au développement d’armes[...]

Rapport complet sur l’environnement, la sécurité et la politique étrangère [3] :

 Rapport scientifique du GRIP de 1998 sur le Programme HAARP

Si vous êtes un scientifique dans l’âme vous serez comblé nous l’espérons par le rapport du GRIP de 1998 sur le système HAARP ci-après, un rapport élaboré dans la même période, particulièrement détaillé et qui comblera toute la curiosité des plus avisés ou des plus sceptiques.

Rapport du GRIP - Le Programme HAARP : science ou désastre ? [4] :

 Plus proche de nous, la Conférence « Sécurité Collective et Environnement » de 2006 au Parlement européen

Le rapport du GRIP sur le programme HAARP ainsi que la convention ENMOD de 1976 sont revenus dans l’actualité en 2008.

La Convention ENMOD et le Programme HAARP : enjeux et portée [5] :

Certaines innovations technologiques, expériences, ou recherches scientifiques – notamment « HAARP », un programme de recherche sur les propriétés de l’ionosphère mené en Alaska par le département américain de la Défense – ont récemment contribué à raviver les préoccupations relatives aux utilisations militaires de l’environnement, en particulier les procédés de modifications climatiques. Une Convention de 1976, largement méconnue et dite « Convention ENMOD », interdit pourtant explicitement l’utilisation de l’environnement à des fins militaires. La dernière conférence de révision de la Convention ENMOD remonte à 1992. A défaut d’une relance rapide d’un processus de révision visant à corriger les lacunes et prendre en compte les avancées technologiques récentes, la Convention ENMOD risque de tomber définitivement en désuétude, ouvrant le champ aux pires scénarios.

Texte présenté à la Conférence « Sécurité Collective et Environnement », organisée le 12 juin 2006 au Parlement européen par Angelika Beer et Alain Lipietz, Députés européens (Les Verts/ALE).

Texte complet [6] :

 Que devient HAARP en 2015 ? Son financement ?

Sur le site du département de la NAVY des États-Unis d’Amérique, on peut librement consulter le financement en armement de 2013 à 2015.

Sur la page Department of the Navy Releases Fiscal Year 2015 Budget Proposal on peut consulter et ou télécharger le document Department of Defense
Fiscal Year (FY) 2015 Budget Estimates
, document également référencé à partir du lien Research & Development, Navy (BA 1 - 3) de la page Fiscal Year 2015 - Department of the Navy Budget Materials. Attention le pdf fait 25 Mo, il va falloir être patient...

Sur ce document portant la mention "UNCLASSIFIED" il suffit de faire une simple recherche du mot "atmosphere" pour arriver directement sur la bonne page, page qui avec les suivantes semblent bel et bien concerner le système HAARP sans le citer nommément, en cela que ces pages traitent effectivement du même programme :

Title : ATMOSPHERE AND SPACE SCIENCES Description : Efforts include : Marine Meteorology and Prediction, and Space Sciences [...]
- Continued a program to use large high frequency/very high frequency (HF/VHF) arrays to investigate fine scale ionospheric phenomena with associated improvements in ionospheric modeling and the performance of current and future DoD capabilities impacted by ionospheric disturbances. [...]
- Complete effort to use large high frequency/very high frequency (HF/VHF) arrays to investigate fine scale ionospheric phenomena with associated improvements in ionospheric modeling and the performance of current and future DoD capabilities impacted by ionospheric disturbances.

Voici enfin les budgets alloués de 2013 à 2015 pour ce programme de recherche intitulé "ATMOSPHERE AND SPACE SCIENCES" :

AnnéeFinancement en millions de dollards
2013 22.826
2014 25.221
2015 25.053

Rendons à César ce qui est à César, puisque j’ai eu cette dernière information sur l’actualité de HAARP en 2015, en tombant au gré d’une recherche google sur un article du site STOP MENSONGES traitant du budget de la NAVY pour 2015 et qui donnait justement ses sources. Le site STOP MENSONGES relaie ou propose des articles tantôt ésotériques et tantôt beaucoup plus concrets au sens commun. De par sa position géographique en Californie, Laurent son administrateur français propose parfois des infos exclusives d’outre-Atlantique à ne pas négliger.

 Dans l’actualité de février 2015, nous apprenons que la CIA s’inquiéterait de la possibilité pour d’autres pays de manipuler le climat

Dans le DailyMail du 16 février 2015, puis ensuite dans son compatriote britannique The Guardian (gagnant du prix Pulitzer [7]) du lendemain, Alan Robock, climatologue américain officiant à l’université de Rutgers dans le New Jersey, nous relate un appel téléphonique de deux consultants de la CIA le 19 janvier 2011. Les deux consultants, Roger Lueken et Michael Canes, lui posèrent alors la question suivante :

« Si un autre pays essayait de contrôler notre climat, serions-nous capable de le détecter ? »

Il est important de rétablir la vérité parfois entachée par le choix du titre dans les multiples journaux anglais ou français qui relayent l’information. En effet il n’est pas rare de trouver certains journaux -que je ne citerai pas nommément- déformer la vérité en prenant des raccourcis infantiles dans le titre afin de rebondir opportunément sur l’actualité des tensions entre la Russie et les États-Unis, proposant alors des titres du genre : "La CIA soupçonnerait la Russie de manipuler le climat".

Eut égard à l’anachronisme caractérisé, cette info datant en réalité de 2011, il n’est évidemment pas correct d’influencer le lecteur dans sa perception de l’information en la croisant aussi directement avec l’actualité directe. Et ce d’autant plus que ni la CIA ni Alan Robock n’évoquèrent alors la question de la Russie.

Libre à vous d’en apprendre plus en lisant les deux articles britanniques et américains référencés plus haut, si vous comprenez l’anglais, ou encore grâce à la traduction de google par exemple.

En attendant, cette actualité qui n’en est pas vraiment une finalement, nous apporte un éclairage supplémentaire s’il le fallait encore, sur la réalité de la question de cette possible modification du climat que nous évoquons dans notre article.

 Conclusion

La conclusion vous appartient et si vous n’avez pas au moins lu le chapitre exposant le détail du rapport du Parlement européen de 1999, en définitive le principal intérêt de cet article, et bien en arriver à la conclusion honnêtement n’a aucune raison d’être.

Au sujet du rapport on se rappellera entre autres des explosions nucléaires réalisées dans la ceinture de Van Allen, ainsi que des trous dans l’ionosphère causés par les ondes radio puissantes qui y sont envoyées, compromettant l’efficacité de ce qui constitue non moins que notre bouclier contre le rayonnement cosmique. Nous pourrions nous étonner et même nous offusquer de ne rien connaître de tout cela et de bien d’autres choses encore (toutes aussi graves) abordées dans ce rapport du Parlement européen, tant notre santé est directement en jeu. Et dans la foulée nous pourrions pointer la négligence coupable de nos respectables médias et de nos gouvernements.

Au sujet du programme HAARP, nous ne nous hasarderons pas à trahir notre objectivité par des jugements personnels et nous espérons simplement vous avoir suffisamment éclairés avec toutes les sources et les documents officiels que nous vous avons proposés.

Dans le fond et pour finir sur une note d’amertume de circonstance, nous constatons combien les institutions au service des peuples échappent à leurs contrôles, sinon nous n’arriverions pas à une telle imposture à dimension planétaire qui pourrait bien finir par compromettre notre avenir. Et sans verser dans la démagogie facile, nous pourrions sérieusement nous poser la question de la viabilité et de l’efficacité de nos institutions, qui paradoxalement semblent plus nous asservir par leurs actions délétères ou inactions complices, que nous servir.

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